émeraude

 

Ce qu'il me reste de cette fable rousseauiste, c'est d'abord le souvenir de cette affiche.

Plus tard, le film : cet enfant soustrait à sa famille et élevé au coeur de la forêt amazonienne.

Les retrouvailles avec le père, l'initiation (ce que la nature méprisée par la civilisation doit en retour lui faire retrouver) et l'hypnotique musique du tandem Gascoigne/Homrich.