Viktor Orban est certainement le premier dirigeant au monde à poser une question référendaire qui oriente déjà la réponse.

"Voulez-vous que l'Union Européenne décrète une relocalisation coercitive de citoyens non hongrois en Hongrie, sans l'approbation du Parlement hongrois ?"

La complexité syntaxique et lexicale de l'énoncé incite le type qui n'a pas envie de réfléchir à répondre "non" d'emblée. Ca doit être fait pour. 

Et puis, il y a le mot "coercitive".

Légitimer une politique de facho derrière une question alambiquée, on l'avait pas encore faite, celle-là.