mercredi 4 novembre 2009

Poursuivant son travail en marge de l’industrie cinématographique, Alain Cavalier rend hommage à Irène Tunc, la femme qu’il a aimée jusqu’à sa mort dans un accident de voiture, en 1972. Comment exprimer l’indicible de la douleur, du deuil, incarnés dans les lieux que l’on parcourt, où à tout moment peut surgir le fantôme de l’absente ? A pas feutrés, Irène amène le spectateur dans les dédales de la mémoire. On y hante des chambres d’hôtel, où l’œil et l’âme transitent, partout obsédés par le souvenir de la morte, la fétichisant dans... [Lire la suite]
Posté par imerege à 16:43 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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