samedi 2 avril 2011

Flaubert

Il faut être sacrément névrosé pour fondre son existence tout entière dans la recherche effrénée d'une perfection stylistique. Sans doute que Flaubert voulait devenir ce qu'il racontait, afin d'échapper aux contingences d'une vie qui ne lui convenait pas, partir sur les chemins vicinaux du pays de Caux, être tout à la fois le vent, les arbres, une pierre, pour -bien mal- paraphraser l'un de ses lettres à Louise Colet. Le prix à payer, ce sont des heures de labeur, sortir d'un monde et entrer dans un autre au prix d'une absence totale... [Lire la suite]
Posté par imerege à 11:34 - - Commentaires [0] - Permalien [#]
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