Luz prend son temps pour dessiner. Il vient de réagir aux attentats de novembre et il exprime sa solidarité vis-à-vis des victimes. Il a ressorti ses vieux carnets de croquis afin de voir si les visages des défunts qu'il a fait défiler sur son ordinateur lui rappellent des personnes qu'il aurait esquissées dans des concerts, il y a quelques années. Mais pas facile de confronter des formes vaguement tracées avec des visages auxquels les photographies donnent une réelle consistance. En creux, se dessine le regret de ne plus fréquenter les lieux festifs. D'en être privé.