Dans un magazine qui s'appelle Schnock et que je ne connaissais pas, un bon dossier sur Desproges, notamment une interview de Jacques Catelin, l'ami de l'humoriste, qui raconte des anecdotes très intéressantes. Par rapport à la biographie de Marie-Ange Guillaume, pas de grandes révélations, mais plutôt la confirmation que Desproges était un anti-conformiste viscéral, très enclin à prendre le contre-pied de ce que pensaient les autres. Il y a quelque chose de fascinant dans cet individualisme forcené, mais aussi quelque chose de désolant dans cette forme d'orgueil aristocratique.